Bonjour à tous ! 

Tiens, aujourd’hui, on va parler henné. J’ai l’impression que ça fait assez longtemps que je n’en ai pas fais. Je viens de regarder et mon dernier henné date de décembre 2016. Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais j’avais décidé de laisser mes cheveux tels quels le temps de me décider de ce que je voulais avoir comme couleur. J’avais délaissé mon rouge adoré pour tenter le marron. Ca m’a fais plaisir quelques temps et je crois que je m’en suis très vite lassée. J’avais donc dégorgé avec une cure de lait de coco et j’avais laissé mes cheveux vivre leur vie par la suite. Mais il y a deux semaines, je n’ai pas pu résister à l’appel du henné. Il y avait un paquet de Henné Tazarine qui traînait dans le fond de mon placard, je me suis donc lancée !

Le henné Tazarine, c’est quoi ?

Comme beaucoup de hennés, le nom vient de la localisation du henné. On parle donc de henné Tazarine car c’est un henné qui vient du Tazarine, une région du Maroc. Avec le henné d’Egypte et le henné du Maroc , c’est un des hennés qui permet de donner du roux ou des reflets cuivrés. Je l’avais déjà testé il y a quelques temps, quand j’étais au rouge, et il avait pas mal intensifié mes reflets rouges de l’époque.

Il en existe deux sortes, du BAQ et du non BAQ. BAQ signifie Body Art Quality : les hennés BAQ sont tamisés de nombreuses fois, ce qui fait qu’ils sont donc très fins et donnent une pâte plus facile à étaler et à rincer. Il semblerait également qu’ils colorent plus que les non BAQ.

Où puis-je le trouver ? 

J’ai choisi un henné Tazarine BAQ de la boutique Hennés et Soins d’Ailleurs, que je n’ai plus besoin de vous présenter, tant je lui suis fidèle pour la qualité des hennés et des poudres. Il coûte 3,20€ pour 100 grammes. 

Comment je prépare mon henné ? 

Très simplement : je mets la dose souhaitée dans un récipient en verre (pour cette fois-ci, j’ai mis la totalité, à savoir donc 100 grammes). Je fais chauffer de l’eau dans un récipient jusqu’à ce qu’elle soit chaude mais qu’elle ne bout pas et je verse au fur et à mesure sur ma poudre afin d’obtenir une pâte assez onctueuse. Je vous conseille de ne pas faire quelque chose de trop liquide : déjà, vous allez galérer au niveau de l’application et ensuite, vous n’arriverez jamais à tenir quelques heures de pose car ça va couler de partout.

 

N’hésitez pas à rajouter un hydratant dans votre henné, type aloé vera, glycérine (pas plus de 10% du mélange), sirop d’agave, miel, yaourts (végétaux de préférence, pour éviter que ça ne tourne et ne sente vraiment mauvais…). Je n’en ai pas mis dans la situation présente car j’avais oublié ma glycérine dans le Nord (#boulet).

Sur cheveux sales ou cheveux propres, sur cheveux mouillés ou secs, c’est toujours le grand débat sur les groupes de naturel. Je vais donc vous répondre la question la plus bancale qui soit : ça dépend de vous et de vos cheveux ! Pour certaines chevelures, le henné lave suffisamment donc peut être fait sur cheveux sales. Ce n’est pas mon cas, je le fais sur cheveux propres et secs.

J’ai laissé poser environ 6 heures, j’ai rincé très abondamment. Il faut rincer jusqu’à ce que l’eau coule transparente. J’ai ensuite appliqué un après-shampoing entre 5 et 10 minutes, pour compenser le fait de ne pas avoir mis d’hydratant dans mon henné et pour contrer l’effet asséchant que le henné peut avoir malgré la présence d’un ou plusieurs hydratants dans le mélange.

Et le résultat ?

 

Et c’est pas mal ! Bon, ce n’est pas roux. Je dirais plutôt auburn-rouge. La raison ? En dégorgant mon marron d’il y a quelques mois, j’ai fais ressortir les restes de rouge accumulés de ces derniers années que j’avais gardé. Rien d’étonnant donc. Disons plutôt que mes longueurs sont plus rougeâtres et que les racines sont beaucoup plus rousses, ce qui donne un effet très sympa qui se font assez bien et qui est beaucoup plus visible sur la photo qui suit.

 

 

Je ne m’étais jamais posée la question de savoir si le roux était une couleur qui me correspondait. Avec mes joues très rouges et le reste très blanc, j’avoue que je n’ai jamais su si ça allait très bien ensemble. Pourtant, je me retrouve avec un résultat qui me plaît bien ! Les longueurs, saturées des précédents hennés et du dernier mélange qui comportait de l’indigo, prennent beaucoup moins bien. Il va falloir que je trouve une solution pour les dégorger (avec du miel ou avec de la vitamine C), pour obtenir une couleur totalement uniforme.

L’aventure henné d’ici le mariage n’est donc pas finie ! 

Quel est votre henné préféré ? 
Avez-vous testé le henné Tazarine ?